François Hollande.

Vendredi 24 octobre 2008

Tout d’abord, François. Quelle idée? Non mais quelle idée? Tu pensais vraiment que les français te voudraient pour président avec un nom pareil? Crois-tu vraiment que les américains éliraient un John Mexico ou un James Afghanistan.

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C’était plus sympa à l’époque, les pubs pour les attachés-cases.

Mais prenons tout ça par son commencement. Tu nais le 12 Août 1954, journée où il ne se passe absolument rien en France, à Rouen en Seine-Inférieure, qui deviendra 6 mois après ta naissance, la Seine-Maritime. Tu végètes dans un milieu très aisé entre Georges Hollande, ORL de profession et Nicole Tribert, assistance sociale qui tenait son nom d’un léger zozotement qui lui faisait mal prononcer les belles couleurs de l’herbe et des feuilles les jours de printemps.

Tu as été président de l’UNEF (l’Union qui fait semblant de s’occuper des intêrets Nationaux de tous les Etudiants de France mais qui s’intéresse surtout à la future carrière de ses jeunes dirigeants) pour l’institut d’études politiques de Paris juste avant d’intégrer HEC en 1974 à tout juste 20 ans. Mais Mai 68 est passé par la et… Bah, rien du tout, toi tu t’en fous, tu récupères juste la tendance en présidant le comité de soutien à Mitterand dans ton école de bourgeois. Tu devais être sacrément in’ à l’époque, parce que être militant de gauche dans un repaire de droite, ça devait te ramener des gonzesses. Mais celà ne nous regarde pas…  En 1980, tu sors de l’Ena par la grande porte, la même que tu avais prise avec Ségolène Royal, lors d’une soirée organisé par l’Ecole Nationale des Assistés, pour aller fricoter dans les buissons.

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Et là, François lui dit :”Nan mais si tu voyais la taille de ton cul, tu parlerais pas de mes lunettes!” Qu’est ce qu’on a rigolé!

Entre temps, tu es entré au bureau de Tonton Mitterand, et tu profites de ses largesses pour s’occuper de la question de l’économie en 1980. Autant dire que s’il est élu l’année d’après, c’est quand même bien grâce à toi… Ah bah non, pardon, personne est vraiment au courant que tu bossais pour lui à l’époque.

D’ailleurs, ce cher François doit beaucoup t’apprécier à l’époque, puisqu’il t’envoie te présenter aux législatives à Ussel, en Corrèze (logique, pour quelqu’un qui est né à Rouen et qui habite Neuilly) contre… Jacques Chirac. Il te bat au premier tour, puisqu’il obtient 54% des suffrages. Tu deviens conseiller municipal sous la houlette de Jacques Chirac tout en étant au service de Mitterand, histoire de ne pas mettre tous tes “Euuuh…” dans le même panier.

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A chaque fois que je frappe à la porte comme çà, elle me dit "Michaël, Jacques sonne." alors que je m'appelle François quoi et que je frappe, j'comprends plus cette femme.

Après la réelection de Mitterand en 1988, tu es élu député de Tulle (et l’on dit depuis qu’un tiens vaut mieux que la Tulle aura). C’est toujours en Corrèze et on ne sait toujours pas ce que tu vas foutre là-bas. De 1988 à 1991, tu enseigneras aux chères têtes blondes qui fument des brunes en tapant leurs chaussures sur les roues de leurs scooters, l’économie à l’Institut d’études Politiques de Paris et un peu de Neuilly aussi.

De 1991 à 1994, tu exerces la profession d’avocat (comme quoi, t’as du quand même gagner quelques trucs dans ta vie, un ou deux procès par-ci par-là) avant de devenir le secrétaire national du PS à l’économie (vous noterez bien que c’est l’un des seuls secrétaires de sexe masculin de France, qu’il est pour ça le mieux payé, c’est quand même bien normal, surtout qu’il a pas fait le BEP secrétariat, il a appris sur le tas.)

Pour l’élection de 1995, tu es le porte-parole de Lionel Jospin, le candidat malheureux.

En 1997, la gauche plurielle remporte les élections et l’alternance est prononcée. Jospin Oui-oui devient 1er Ministre et tu récupères le poste de chef des Secrétaires. En 1999, tu es élu député européen mais tu refuses le poste en vertu du cumul des mandats… D’où l’intêret de se présenter.

2001, c’est l’élection à la mairie de Tulle! Au bout de la deuxième tentative… On t’avait dit “Tu verras, le surnom de la ville, c’est Tulle loose.” T’as du confondre avec la ville Rose. En 2004, tu montres encore ton incroyable sens de l’observation et ta frénésie de victoire en prenant parti pour le oui à la Constitution Européenne.

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Et là, quand je lève les bras, vous voyez, j'ai mes ombres de mains qui me pelotent les nichons, je leur dis d'arrêter mais elles n'obéissent pas, je n'en peux plus, je suis à bout...

Le 24 Novembre 2005, tu es re-élu à la tête du Parti Socialiste avec 77% des voix. Un score qui aurait été honorable… Si tu n’avais pas été seul candidat! C’est toi qui mène la candidature de son épouse, Ségolène Royal pour 2007. Ségolène Royal, ses fans nommés les royalistes… Candidat à la présidence de la République… Le couple Hollande-Royal qui veut se faire élire à la présidence de la République Française.

En parlant de cumul des mandats, tu en as été coupable entre 1988 et 1989 ou tu étais conseiller municipal d’Ussel et député de Corrèze. Ensuite, entre 1989 et 1993, où tu triples les mandats puisque tu officies à la mairie de Tulle en tant qu’adjoint au maire, toujours député de Corrèze et membre du conseil régional du Limousin. Entre 1995 et 2001, rebelote! Député, membre du conseil municipal et vice-président du conseil régional. De 2002 à 2008, tu en cumules deux seulement : député et maire de Tulle. Juste pour information, un cumul comme celui-ci revient à 15000€ de revenus. Tranquille le chat. Et toi, vieux faux-cul qui annule ton élection aux européennes pour soi-disant ne pas cumuler… T’avais juste envie de rien foutre, plutôt (non, c’est l’ami de Mickey, je sais, on me l’a déjà faite.)

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Avec mon déo Bégaudeau, je peux lever la main sans craindre les auréoles.

Palme d’or. Palme d’or… Si je voulais faire de l’humour, j’aurais dit Palme dort tant je me suis ennuyé. Plus qu’ennuyé, j’ai même été outré. Outré par le mauvais jeu du réalisateur, celui de stigmatiser encore et toujours les mêmes personnes. Je crains que ce film (?) ne doivent son succès à son seul aspect documentaire. Si le réalisateur avait assumé sa position en évitant de faire croire au documentaire, tout le monde aurait hurlé au navet. Au lieu de ça, on a le droit à tous les clichés possibles et imaginables – ceux du 13 heures de Jean-Pierre Pernault :

- Les noirs foutent la merde.

- Les arabes sont insolents.

- Les chinois aiment les jeux vidéos.

- Les portugais sont débiles.

- Les français (j’entends blanc, par là) sont premiers de la classe.

Un ramassis dégueulasse de caricatures qui m’aident à comprendre pourquoi Cannes a adoré. Elle a vu les quartiers difficiles comme elle voulait les voir. C’est la faute aux étrangers. Et tout le monde, de nous dire la bouche en coeur : “Mais ça se passe vraiment comme ça!” en omettant de préciser que c’est à certains endroits seulement, et dans les cas les plus extrêmes. Le tout donne une image encore négative des jeunes immigrés, des jeunes des banlieues, des jeunes des cités, des jeunes qui écoutent du rap. Ce professeur ironique jusque dans les bonnes réponses des élèves (un jeune de cité qui sait qui est Mozart, si on suit sa logique, on devrait plutôt le féliciter) est un grand démagogue qui ne tiendrait pas 15 jours dans une vraie Zone d’Education Prioritaire avec une attitude comme la sienne.

Sur le site du film “Entre les murs”, on peut voir une courte interview de Franck Keita qui joue Souleymane. Il explique qu’il est à mille lieux de ce garçon, qu’il est très posé, très calme. Et il est loin de l’ignorance dans laquelle baigne son personnage. Je reproche à ce film de ne pas montrer explicitement le second degré qu’il cache. C’est à dire qu’ayant grandi en cité, je saisis ce qu’il se passe, je comprends l’ironie et l’exagération mais tous ceux qui ne voient les quartiers compliqués qu’à partir de leur télé vont vite prendre tout cela pour argent comptant. Sur le même site, la vidéo de Vincent Caire explique assez bien ce phénomène. Même s’il est très mauvais acteur, surtout quand il pète son cable.

Je reproche au film de se vouloir représentatif de l’éducation nationale, de faire croire aux français que ça arrive réellement ainsi, de classer les gens dans des cases. Encore une fois, l’amalgame va être cinglant.

“Un peu déçue tout de même. J’ai vu le film hier soir à Grenoble et en dehors du fait que je ne me suis bien sûr pas ennuyée, j’ai retrouvé de manière un peu trop criante la “recette” du film ‘être et avoir”, les acteurs étant un peu plus vieux. A 57 ans, je n’en reviens pas de constater à quel point le comportement des élèves s’est dégradé. Je parle en connaissance de cause puisque j’étais en 6ème, 5ème et 4ème dans un collège de banlieue nord. La discipline était de rigueur et le moindre écart de language vis à vis d’un professeur aurait été sanctionné. Je vais même jusqu’à trouver que la discipline était excessive.
Je suis désemparée par ce que j’ai vu… j’admire les professeurs qui ont le courage d’enseigner dans une telle ambiance. Je sens que les élèves derrière leur comportement insolent sont pour certains intelligents. Je sens aussi le décallage criant créé par l’environnement familial, certains parents ne maîtrisant pas le français. C’est la raison pour laquelle il me paraît indispensable qu’une politique d’immigration réfléchie soit mise en place.”

Voilà ce que les gens vont penser en sortant. J’ai un souvenir précis de ma quatrième dans un quartier difficile et nous étions loin d’être insolents. Même vifs et intelligents, ce que le film occulte complètement. Et à l’auteur qui veut nous faire comprendre que les jeunes banlieusards n’aiment pas la France, j’aimerais montrer ceci. Qu’il en tire les conclusions qu’il veut.

Ça ne se passe pas comme ça partout…

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La Cupidité!

Vendredi 10 octobre 2008

Ainsi appelée car lorsque l’on demanda à un arabe ce qu’il pensait du bonheur suprême, celui-ci répondit : « du cul puis du thé », (à la menthe, le thé, mais il ne jugea pas utile de préciser) ce qui donna avec l’accent chantant des gens du Maghreb, le mot sus-nommé. Par extension, il fut rapporté à l’argent puisque nous savons bien que c’est le bonheur suprême, c’est Sarkozy qui l’a dit.

Prenons pour témoin (mais pas dans une course de relais, ils ont déjà du mal avec un bâton) le héros de cette histoire.

Jean-Louis courait vers un seul objectif : avoir toujours plus. Quand il avait, il était heureux. Mais une fois qu’il avait, il en demandait encore. Il était bel et bien devenu accro à la possession. Or, Jean-Louis était très très très riche et il pouvait se permettre de tout s’octroyer. Une fois qu’il possédât tout ce qui existait sur Terre, il s’assit et réfléchit. Le fait qu’il s’assoit à ce moment n’est pas vraiment important pour l’histoire mais j’aime bien l’idée que les gens assis pensent et que les gens debout agissent, alors j’en fais part de mon anecdote et pour votre gouverne, moi aussi je commence à trouver cette phrase un poil longuette, il faudrait que je lui trouve une chuuuuut ! Bon d’accord.

Bref, il avait donc réfléchi (vous me direz, il a eu le temps vu la ph… Bon, okay, j’abrège) et il sût que cette quête effrénée ne le menait nulle part. Il se rendit juste compte qu’il courait après le bonheur et que ce n’était pas la bonne manière de le trouver. Alors il se leva, bien décidé à aller vivre une vie de modeste homme dans une modeste campagne d’un modeste pays. Mais il ne put profiter de sa modeste résolution puisqu’il fut abattu d’un coup de fourche entre les deux yeux (essayez, vous verrez que ce n’est pas si facile, il faut bien prendre la fourche par le manche et pousser à un angle de… Comment ça il y a des enfants qui lisent ? Bon, ça va, ça va…) de la part (je reprends, suivez un peu !) d’une horde de gens qui venaient récupérer ce qui leur avait été pris. Puisqu’évidemment, Jean-Louis était très riche et avait pris des choses par d’obscurs moyens qui ne plurent pas forcément à tout le monde. Il aurait donc dû y réfléchir à deux fois avant de commencer. C’est la morale de ma chanson, moi j’la trouve chouette, pas vous ? Ah bon !

Et pour les esprits ignares, retenez bien que cupidité=fourche entre les yeux. C’est un peu simpliste mais très éloquent. Bien fait pour ta gueule, Jean-Louis !

Mercredi 8 Octobre 2008.

Mercredi 8 octobre 2008

Après avoir mis des actions en bourse, ils vont bien finir par se mettre les bourses en action. Et après s’être fait des couilles en or, on va bien voir ceux qui en ont…

Mercredi 8 Octobre 2008.

Mercredi 8 octobre 2008

Prenez-bien attention à la dépêche suivante.

Un parachutiste se tue en s’écrasant sur le terrain avant un match de foot

Un parachutiste s’est tué et a grièvement blessé deux adolescents en s’écrasant jeudi soir sur le terrain du stade de Saint-Denis-de-l’Hôtel (Loiret) avant le match de football des moins de 18 ans France-Ukraine, a-t-on appris auprès des gendarmes.

Le parachutiste, âgé de 42 ans, moniteur, devait apporter vers 20 heures le ballon du match quand il s’est écrasé sur la pelouse, pour une raison encore indéterminée et alors que les conditions météo étaient bonnes, selon la même source.

Le parachute est tombé sur un groupe d’adolescents et deux d’entre eux ont été violemment entraînés par la voile contre la main courante qui entoure le terrain. Les deux jeunes, âgés de 16 et 17 ans, grièvement blessés ont été transportés au CHRU d’Orléans dont l’un par hélicoptère.

Six autres parachutistes qui ont sauté en même temps que leur camarade, sont bien arrivés sur la pelouse. La victime, moniteur à l’école de parachutisme de Centre Orléans-Loiret depuis 1993, comptait à son actif plus de 1.000 sauts.

Une cellule psychologique a été ouverte sur place en particulier pour la quarantaine d’adolescents de la Maison Familiale de Gien (Loiret).

“C’est un drame affreux, personne ne comprend encore ce qui s’est passé. Toutes les conditions étaient réunies pour que tout se passe bien. Le club avait demandé au parachutiste, moniteur d’expérience, d’apporter le ballon pour que ce soit la fête”, a déclaré le maire, Jean-Pierre Garnier, à un correspondant de l’AFP.

“L’enquête de gendarmerie permettra, je l’espère, de connaître les raisons exactes de ce drame”, a ajouté l’élu.

Le stade était plein et affichait environ un millier de spectateurs. La rencontre a été annulée.

J’ai plusieurs réponses à cet accident :

1) Djibril Cissé s’échauffait non loin du stade.

2) Le parachutiste n’avait pas pris son parachute doré.

3) Il avait perdu ses économies à la Bourse, le matin même.

Mercredi 8 Octobre 2008.

Mercredi 8 octobre 2008

Comment parler de cette période de ma vie sans parler du contexte financier mondial? Impossible, me direz-vous. C’est bien vrai. Nos médias ne tournent plus qu’autour de ça. On l’apelle “la Grande Crise” en utilisant les majuscules, ce qui signifie qu’elle figurera dans vos manuels d’histoire, mes chers petits. Ce pourrait être une histoire drôle tellement l’ironie est prédominante dans toute cette affaire.

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Vous ne rêvez pas, ceci est bien un casino. Les machines à sous sont juste un peu différentes. Dépêchez-vous, celui-ci va bientôt fermer! Adresse : Wall Street, NYC.

Prenons ceci par le commencement. Des américains souscrivent des crédits à taux variables (les fameuses subprimes dont vous entenderez surement parler) qui, au départ, sont très très attractifs. Nous arrivons au moment où les taux augmentent, les couples commencent à sentir le collet autour de leur cou jusqu’à ce qu’ils se resserent complètement. Ils ne peuvent plus payer les taux d’intêrets démentiels. A la rue, les pauvres.

Soit, vous allez me dire “Qu’est ce qui est bizarre la-dedans?” Je vous l’accorde, rien. Pour l’instant. Parce que des millions d’américains ont souscrit ce genre de crédit piégé. Bon, des millions de pauvres qui se font baiser, toujours rien de dérangeant, c’est la valse de la vie. Le moment où ça commence à être dérangeant, c’est que les crédits sont assurés. Un couple ne peut plus payer, c’est une assurance qui paie à une banque. Et c’est le début du “Domino Day”. Ca ne s’est pas fait en un jour mais ce petit système a entrainé une chute phénoménale avec lui. Banques, assurances, cabinet de conseil etc.

Pour l’instant, on a bien vu un fait nouveau, c’est que des banques se sont faites mettre. Nouveau et ô combien, jouissif! J’avais parlé d’ironie tout à l’heure, c’est évidemment le cas quand on apprend que les Etats américains et anglais ont nationalisé des banques à coup de dollars et de livres pour leur sortir la tête de l’eau. Ces gens ont fait courir le monde à sa perte économique et quand tout se casse la gueule, on leur dit : “Non, partez pas les gars, il vous reste une vie”. “Life is not a Mario Bros game!” a dit Jean de La Fontaine en son temps.

Le meilleur de tout ça? Kids, le revirement de notre président. Il n’y a pas plus d’une année, il nous exhibait son amour fou pour l’argent et les Etats-Unis. Il courait dans Central Park vêtu d’un T-shirt de gros beauf de la police de NYC. Il allait en vacances chez Bush fils, il roulait des Rollex. Il disait vouloir s’inspirer de Tony Blair qui a quasiment tout vendu au privé dans son pays. Il pronait le libéralisme à tous les vents.

C'est incroyable la qualité
C’est incroyable la qualité des vêtements chinois. C’est du coton? Je peux toucher?

Maintenant que le capitalisme fou s’effondre, il part faire la morale sur des airs de grand seigneur à cette amérique qu’il a longtemps admiré. Il se prétend défenseur des petites gens et inquiet pour leur avenir. Comment les gens pourraient oublier que l’une de ses premières actions de Président fût de livrer un joli paquet fiscal au domicile des plus riches de France? 15 milliars pour relancer une économie qui, le jour où elle s’effondre, est responsable de la hausse du chômage qui s’amorce depuis 6 mois maintenant.

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Carla, j'ai laché une caisse. Ne te retourne pas.

Monsieur Sarkozy, je ne sais pas ce qu’aurait dit Coluche mais j’aurais aimé l’entendre. Et j’imagine que ça aurait eu un rapport avec les girouettes. Moi, j’ai une petite blague à votre sujet.

“Eh, les mecs, vous savez pourquoi Sarkozy a bonne conscience? Parce qu’il a mauvaise mémoire!”

Lundi 6 Octobre 2008.

Lundi 6 octobre 2008

j'arrive à faire de la merde sans être aux toilettes. Et on me paie pour ça...

L'une de mes plus grandes qualités, accroupi, avec mes vêtements, sans être aux toilettes, je fais de la merde quand même...

Alors que je trainais sur Internet, je tombe sur cette page qui évoque le dérapage de Booba au Stade de France lors du concert “Urban Peace”. Urban Peace signifie Paix Urbaine, je ne suis pas sur que Booba l’ait vraiment compris puisque, apparemment, il ne connaît des Etats-Unis que les chansons qu’il copie. Toujours est-il qu’il a jeté une bouteille de Jack Daniel’s avec laquelle il était monté sur scène sur les spectateurs des premiers rangs après avoir été hué et avoir reçu un bon nombre de projectiles comme en témoigne cette vidéo.

Je ne vais pas prendre position sur “que penser de ce dérapage?”, je ne suis pas sur qu’il ait vraiment eu tort puisqu’il vient juste chanter et qu’il se prend des projectiles. D’aucuns lui reprochent d’être trop commercial, je ne sais pas si ca vaut des bouteilles dans les dents. On le hue, on le siffle, à la limite. Mais ca va un peu trop loin. Après le mec est professionel, il gagne très bien sa vie, il est multiple disque d’or malgré la merde qu’il chante, je trouve donc sa réaction excessive.

Mais le pire dans tout ça, c’est l’image du hip-hop, des cités en général. Quand je regarde sur la page yahoo, je vois ce genre de commentaires :


1. Utilisateur Yahoo! Music
Le rap c’est vraiment de la merde!
6. avecmissfrance2008
Ah ! le RAP…source de aine !!!

9. romain c
ça donne envie de découvrir le monde des cités ce monde de grands intellectuels
15. Shylyne
Un spectacle de racailles, quelle pureté de langage , voilà la pauvre France d’aujourd’hui, nos aînés doivent se retourner dans leurs tombes ! Allez payer pour se faire insulter, faut vraiment être des belettes. LAMENTABLE.

32. Utilisateur Yahoo! Music
faut mieux écouter du rock que cette merde…booba un joli non pour un babouin mais pour un artiste pas terrible…. Led Zep, pink floyd, acdc ça ça à de la gueule…
39. rohrein
De la musique de mollusque faite par des mollusques pour des décérébrés analphabètes….
Voilà, un petit échantillon de l’amalgame fait par des gens qui voient un “rappeur” millionnaire faire un dérapage et qui l’inclut immédiatement dans la thématique cité-racailles-violence. Ouvrez vos putains d’esprits, le rejet n’a jamais aidé personne.
Booba a peur, il vérifie que p

Je sais que ça a l'air con mais j'ai pas trouvé de meilleure cachette pour cette partie de pistolets à billes.